Elle s'appelait Rasoa
oui vraiment quel joli nom
belle et douce comme tout
et nous nous aimions.
Mais voilà que sans rien dire
un beau jour elle est partie
emportant tout son sourire
et brisant ma vie.
Tout seul dans la nuit sereine
dans ma case en bois,
pour atténuer ma peine
je n'ai plus que toi.
Chante, chante ma valiha
chante chante mon malheur
vibre, vibre ma valiha
vibre avec mon coeur.
Seule tu peux comprendre
ma peine et ma douleur
et tes notes si tendres
sécheront mes pleurs.
Chante, chante, je t'en prie,
accompagne-moi
vibre, toi ma seule amie,
vibre avec ma voix.
Un vazaha lui a promis
mille choses si jolies,
les merveilles de Paris,
tout un paradis.
Pourtant la vie est si douce
et la forêt si jolie
dans le petit coin de brousse
de mon beau pays.
Tout seul dans la nuit sereine,
dans ma case en bois
pour atténuer ma peine
je n'ai plus que toi.
Mihira re ry valiha
niihira izao
manenoa ry valiha
Iangaviako ianao.
Fa ny feonao irery
no iriko izany
hanasitrana ny fery
sy hamafa tomany.
Mihirà re ry valiha
mihirà izao
manenoa ry valiha
iangaviako ianao.
Henri RATSIMBAZAFY 1960
mercredi 22 août 2007
mardi 21 août 2007
Poèmes : Thrènes d’avant l’aurore
Notre île n’est plus rien qu’un grenier vide, emplie de famine et de cloportes,
ravalée au niveau des pays les plus démunis.
Terre sainte de mes aïeux !
La souffrance de voir tes enfants toujours fiers,
toujours parés
de leur histoire,
de leur richesse,
de leur passé tout rayonnant de gloire et de vaillance,
aujourd’hui rabaissés en peuples de clochards,
les faméliques pèlerins de la secte du dénuement,
piétinant lourdement au seuil du temple bas de la mendicité,
les citoyens voûtés sous le poids de la tristesse de survivre !
Quelle honte ! Quelle infamie !
Terre sainte de mes aïeux !
Qu’a-t-on fait de ton nom, Madagascar,
autrefois haut symbole de l’aigle au vol royal,
déployant dans l’azur ses ailes aussi libres
que l’air épris jalousement de l’étendue du ciel,
ses grandes ailes libres jouant le jeu du vent,
du vent, maître absolu de ses ébats comme de sa voltige
et de son tournoiement,
du vent, lutin cosmique
lancé sur le parcours de l’esplanade des planètes !
« Thrènes d’avant l’aurore de Jacques Rabemananjara (1985) »
ravalée au niveau des pays les plus démunis.
Terre sainte de mes aïeux !
La souffrance de voir tes enfants toujours fiers,
toujours parés
de leur histoire,
de leur richesse,
de leur passé tout rayonnant de gloire et de vaillance,
aujourd’hui rabaissés en peuples de clochards,
les faméliques pèlerins de la secte du dénuement,
piétinant lourdement au seuil du temple bas de la mendicité,
les citoyens voûtés sous le poids de la tristesse de survivre !
Quelle honte ! Quelle infamie !
Terre sainte de mes aïeux !
Qu’a-t-on fait de ton nom, Madagascar,
autrefois haut symbole de l’aigle au vol royal,
déployant dans l’azur ses ailes aussi libres
que l’air épris jalousement de l’étendue du ciel,
ses grandes ailes libres jouant le jeu du vent,
du vent, maître absolu de ses ébats comme de sa voltige
et de son tournoiement,
du vent, lutin cosmique
lancé sur le parcours de l’esplanade des planètes !
« Thrènes d’avant l’aurore de Jacques Rabemananjara (1985) »
lundi 20 août 2007
Les Hôtels
Sainte Marie : Le Soanambo
Mahambo : La Pirogue
Tamatave : Hotel Joffre
Adasibe : Vakona Forest Lodge
Antsirabe : Arotel
Miandrivazo : La Reine Rasalimo
Réserve de Kirindy : Gite de Kirindy
Morondava : Baobab Café
Belo-sur-mer : La Marina du Belo
Manja : Gîte Ma,ja
Morombe : Baobab
Andavadoaka : Laguna Blue Resort
Salary : Salary Bay
Ifaty : Dune Hôtel
Tana : La Varangue
Mahambo : La Pirogue
Tamatave : Hotel Joffre
Adasibe : Vakona Forest Lodge
Antsirabe : Arotel
Miandrivazo : La Reine Rasalimo
Réserve de Kirindy : Gite de Kirindy
Morondava : Baobab Café
Belo-sur-mer : La Marina du Belo
Manja : Gîte Ma,ja
Morombe : Baobab
Andavadoaka : Laguna Blue Resort
Salary : Salary Bay
Ifaty : Dune Hôtel
Tana : La Varangue
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